Une collectivité au services des usagers, de la ressource en eau et des milieux aquatiques



Visite de systèmes d'abreuvement aménagés sur le bassin du Célé

Le 20 avril dernier, le Syndicat mixte a accueilli des techniciens et agriculteurs de territoires voisins souhaitant voir des exemples d'aménagements réalisés.

L'accès direct des animaux d'élevage aux cours d'eau est le mode d'abreuvement le plus fréquent au pâturage. Pourtant, cette pratique peut avoir des conséquences néfastes sur la santé des animaux et l'environnement (érosion par piétinement et déjections dans l’eau).
 
C'est pourquoi, le Syndicat mixte du bassin de la Rance et du Célé travaille sur le sujet depuis plus de 10 ans, en proposant un conseil technique individualisé et des aides financières aux agriculteurs pour qu'ils suppriment ces accès directs et trouvent des solutions d'abreuvement hors des cours d'eau.
 
Reconnu pour son expérience, le Syndicat mixte du bassin de la Rance et du Célé a été sollicité par des techniciens de territoires voisins, aussi concernés par le sujet et souhaitant voir des exemples d'aménagements concrets.
 
Ainsi le 20 avril dernier, guidés par Mélanie FAYET et Sylviane FAURE du Syndicat mixte, une quinzaine de techniciens et d'agriculteurs de la communauté de communes Causses et Vallée de la Dordogne et d'autres structures partenaires (adasea.d'oc, Parc naturel des Causses du Quercy, Alter Eco, Syndicat mixte Céou Germaine) ont parcouru le Limargue à la rencontre d'agriculteurs ayant réalisé des travaux.
Ont été abordés les questions techniques sur les systèmes, les aspects administratifs des dossiers de demande d'aides, mais également les questions règlementaires. Cette journée riche en échanges a donc permis de faire progresser la cause des points d'abreuvement dans le département !
Le Syndicat mixte tient à remercier les agriculteurs qui ont bien voulu accueillir ces visiteurs et partager leur satisfaction vis à vis de cette approche nouvelle, qui permet d’améliorer la qualité des eaux mais aussi la qualité de leur production.

Agricole  Mélanie Fayet    3 mai 2017